Voyage aux Antipodes : les derniers épisodes…

27 août 2009

 

Bonjour,

C’est de Liège que je vous écris cette fois… Quatre semaines déjà après notre retour. L’atterrissage, pourtant tant attendu, a été un peu brutal. Onze mois sur les routes, à voir défiler des paysages grandioses, des scènes de vie teintées d’exotisme. Onze mois à vivre des journées sortant toutes de l’ordinaire. Onze mois de mouvement perpétuel. Onze moi à regarder nos ptiloups grandir et s’amuser, dormir et se chamailler, s’émerveiller, rire et pleurer. Onze mois à veiller sur eux, jour et nuit, l’esprit toujours en alerte, sans relâche. Et puis d’un coup, Bruxelles-Liège par la route. On est heureux d’être de retour. De retrouver nos familles. De retrouver nos amis. Cela nous réchauffe le cœur. En même temps cependant, le rythme s’est arrêté. Brusquement. Cela fait du bien de se poser. Mais c’est déroutant, je dois bien l’avouer. On est un peu perdus. Comme en transit avant une nouvelle grande Aventure…

Mais en attendant, nous sommes ici et on cela nous réjouit! Et j’ai enfin pris le temps de compléter le carnet de voyage! La dernière fois, je vous parlais de cette boîte à surprises trouvée dans l’Océan Pacifique et de ses secrets bien gardés : la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu. À présent je viens vous parler de notre belle escapade à Bali, l’île des dieux. Une île envoûtante dès que l’on pénètre en son cœur. Des paysages absolument somptueux. Des routes de montagnes piquetées de rizières et de végétation luxuriante. Une atmosphère aussi relaxante que ressourçante. Une douceur de vie nonchalante. La gentillesse des balinais. Leur sourire. Une vie rythmée par les cérémonies religieuses et par le spectacle incessant des balinaises se rendant au temple pour y déposer des offrandes fleuries et colorées. Bali nous a séduits, c’est clair!

Et elle ne fut pas la seule. Notre deuxième intrusion en Asie du Sud-est nous a tout simplement éblouis. En Thaïlande, de Bangkok à Chiang Mai, le charme s’est mis à opérer et à se propager à mesure que l’on avançait. Le sourire des thaïlandais n’est pas une légende, il est éternel, bienveillant, contagieux! L’ambiance y est sereine. Les temples sont splendides. Les paysages d’une grande beauté. Et on est loin d’avoir tout vu. Pas grave, on y retournera, ça ne fait absolument aucun doute. Luang Prabang ensuite, au Nord du Laos, nous a littéralement conquis! Le calme qui y règne est tout simplement magique. La beauté inouïe de cette petite ville coloniale, la gentillesse des laotiens, la splendeur et la quiétude de la nature environnante, la finesse de la cuisine locale, la sérénité qui se dégage des temples et monastères (tous sublimes), et des rives du Mékong, nous ont comme envoûtés. Le pays du zen par excellence. Avec la nature à l’état pur en bonus. Un vrai coup de cœur… Une destination qui nous reverra elle aussi…plus longtemps. Et pour finir, la majesté des temples d’Angkor au Cambodge, combinée avec l’extrême gentillesse du peuple cambodgien et la quiétude des lieux environnants, bref une méga dose d’émerveillement pour terminer en beauté…

Nous voilà donc aujourd’hui, de retour de notre beau voyage aux Antipodes… Ce que j’ai à vous dire en guise de conclusion? Que ce fut une expérience formidable, c’est indéniable. Une vraie Aventure, avec ce que cela implique de merveilleux et d’éprouvant. Éprouvant parce que voyager avec de jeunes enfants est un vrai défi. Du sport de compète, où les limites physiques et nerveuses ont parfois été poussées à l’extrême. On est revenus bien claqués… Un an, c’était peut-être un peu ambitieux. Mais on l’ignorait. Et c’est tant mieux puisqu’on l’a fait! On a vécu notre rêve jusqu’au bout. Et tout s’est bien passé. Nos ptiloups sont en pleine forme et l’ont été tout au long du voyage. On s’en est mis plein les yeux tous les jours, toute l’année. On a eu la chance de vivre cette aventure extraordinaire avec nos enfants, de les observer s’émerveiller, de partager leur émerveillement, de les voir grandir sans louper un seul instant. Et puis, le voyage ne s’arrête pas là, il va continuer à infuser en nous longtemps encore, toujours sans doute, et à diffuser en nous ses particules de sensations bienfaisantes…

À présent, c’est Montréal qui nous attend… Pour une nouvelle aventure. Un nouveau défi. Un autre grand rêve à vivre pleinement. Le 1er septembre, on y posera nos valises pour une durée indéterminée. Après un an de nomadisme, je peux vous dire que l’idée nous réjouit. Même si vous allez nous manquer! Mais d’ici là, il nous reste quelque temps encore pour profiter de vous autant qu’on peut !

Bon… Le moment est venu de vous laisser vous évader une « dernière » fois à travers le carnet de voyage et les albums photos, d’y découvrir les derniers épisodes et diapos de notre grand voyage. Mais avant ça, je tiens à vous remercier pour vos nombreux messages, compliments et encouragements concernant le blog. Ils m’ont sincèrement touchée, et motivée aussi, à chaque fois, tout au long de l’année… Merci!! Je remettrai ça à Montréal d’ailleurs…

À présent, zou, cliquez un peu plus haut… Je vous souhaite un très agréable voyage aux antipodes !

Plein de bises,

Mary-Lise


Merveilles cachées des îles mélanésiennes…

2 juillet 2009

 

Bonjour,

Je n’aurai à nouveau pas tenu ma promesse de vous revenir « tout bientôt » avec le récit de nos aventures en Nouvelle-Calédonie et au Vanuatu. Un vilain bug a envahi notre lap top à peine arrivés à Bali, nous privant d’antivirus et du Wifi en plus de toute une série de programmes… J’ai fait comme j’ai pu. Et me voici avec ce même temps de retard accumulé pour vous faire partager notre escapade en terre mélanésienne alors que nous venons déjà de boucler le tour de l’île des dieux…

Mais qu’importe, me voici à présent et tant pis si ce que je vous raconte dans le carnet de voyage date du mois dernier…

Alors… Quel portrait vous dresser de la Nouvelle-Calédonie? Celui d’une France du bout du monde pour ce qui est de Nouméa. Une petite capitale baignée d’exotisme incroyablement agréable, dans laquelle on a eu plaisir à savourer ce sentiment qui réchauffe le cœur de se sentir proche de chez soi, bien qu’aux antipodes. Je ne puis dire combien de fois on s’est fait cette réflexion : « C’est dingue comme on se sent en France ici ! » Y a juste cette brise marine, légèrement différente. Ces jolies pirogues qui rappellent la Polynésie. Cette luminosité propre à l’hémisphère Sud. Mais à part ça… Y a même un Quick ! Et puis, à quelques km à peine de cette France miniature du front de mer, on change complètement de décor, d’atmosphère et de culture, en pénétrant dans une Mélanésie traditionnelle, celle de la Grande Terre (l’île principale) et plus authentique encore sur la sublimissime Ile des Pins. Ah l’île des Pins… Quelle merveille de l’Océan. Quel secret bien gardé. Quel charme inouï. Quelle nature préservée. Quelle culture authentique… Je ne vais même pas me lancer dans les superlatifs  parce que je tomberais vite à court. En trois mots : on a adoré ! Cette île plus-que-parfaite nous a littéralement éblouis ! Quant au Grand Sud, celui de la Grande Terre, il nous a envoyé en pleine figure des images familières, non pas de la France cette fois, mais bien du centre rouge et sauvage australien, ou encore des lacs infinis (et infiniment beaux) de Nouvelle-Zélande. Des clichés tombés à pic pour nous envahir d’une vague de nostalgie de ces contrées explorées…

Ensuite l’archipel du Vanuatu. Une autre toute belle surprise de notre aventure dans le Pacifique. On n’aura pourtant vu qu’Efaté (l’île de Port Vila, la capitale) mais c’était suffisant pour tomber sous le charme, absolu ! Efaté, c’est une combinaison d’ambiance tropicale, de gentillesse inconditionnelle et inintéressée, de nature exubérante, de cascades abondantes, de jungle profonde, de culture étonnante, et d’un cocktail coloré d’exotisme et de décontraction pour un résultat aussi séduisant qu’éblouissant. Avec en plus ce sentiment plaisant de n’être pas bien loin de la Jamaïque… Et oui, encore une fois, on a a-do-ré !!! 

Bon, assez parlé, je vous laisse à présent découvrir les secrets bien gardés du Pacifique à travers le carnet de voyage et les photos. Et j’attaque sans plus tarder le récit de Bali, que j’ose espérer vous faire partager tout bientôt (pour de vrai cette fois).

Je vous embrasse très fort au nom de toute la p’tite famille et vous dis… à dans quelques semaines !


Tahiti Tuamotu Equateur Méridien…

6 juin 2009

 

Bonjour, Iorana (comme on dit au pays des vahinés)

Me revoilà pour vous faire partager la suite de nos aventures. Dans les îles du Pacifique cette fois, en Polynésie française pour être plus précise. Je vous garde le récit de la Nouvelle-Calédonie pour la prochaine fois (tout bientôt promis), histoire de ne pas mélanger les plaisirs ;-)

La Polynésie, ce sont des îles de rêve, on est bien d’accord. On n’avait aucun doute là-dessus, mais on est quand même venus vérifier. Pour le plaisir ;-) ! Une destination qui tombait à pic après la fatigue accumulée au cours de ces quelques derniers mois. (Et oui, la vie de bohèmes, ça épuise!) Je disais donc… Des îles de rêve, des cocotiers, des plages de sable blanc (moins larges qu’aux Seychelles, mais bon, on ne va pas faire la fine bouche), des lagons turquoisissimes et poissonneux, une population souriante et un zeste de décontraction typique des mers du Sud… Les îles de la Société, à la végétation luxuriante et fleurie, ont eu notre (grande) préférence (par rapport aux Tuamotu – ces petits atolls coralliens plus au Nord). À moins d’y aller exclusivement pour la plongée sous-marine, je dirais que ces derniers ne valent pas le prix du billet d’avion, ni du logement…

Et puisque j’ai « prononcé » le mot prix, il faut bien que je vous en parle. Les prix pratiqués en Polynésie française sont scandaleusement élevés, artificiels, complètement surfaits. Et encore, on a logé dans des petites pensions de famille. Le problème, c’est que les hôtels de luxe affichent des prix exorbitants (genre 500, 750, voire 1000 EUR la nuit, négociables, certes, mais ça reste n’importe quoi) et que les pensions, du coup, s’alignent. Leurs prix sont évidemment beaucoup moins élevés mais restent démesurés pour le confort proposé : rudimentaire ; et les prestations : absolument inégales. Bref, on a juste l’impression de payer pour le mythe. C’est dommage, parce qu’ils sont en train de se faire couler eux-mêmes. De plus en plus de voyageurs se tournent vers d’autres destinations du Pacifique comme les Fidji, le Vanuatu, ou les îles Cook, plus abordables. Il suffirait pourtant de présenter la Polynésie différemment : en mettant aussi en avant son potentiel éco touristique (il est énorme), sa petite hôtellerie, ses îles moins connues (comme Maupiti qui aura été notre coup de cœur autant pour l’île en tant que telle que pour l’accueil de la charmante pension où nous avons séjourné), et en revoyant les prix « légèrement » à la baisse. On a été surpris de constater qu’ici, ils préfèrent sucer les 2 seuls touristes d’un restaurant jusqu’à la moelle, plutôt que d’afficher complet tous les soirs en proposant des prix raisonnables. Vous savez quoi? Je pense que ce sont des paresseux. Des enfants gâtés (par mère France qui allonge et subventionne à gogo) et des fainéants. Si si, j’vous jure ;-) !

Mais on a malgré tout beaucoup, beaucoup aimé. Évidemment. L’ambiance nonchalante inclue! On a rencontré des tas de gens super sympas. Autant de tourdumondistes (venus comme nous chercher ici une pause 100% farniente au milieu du voyage), que de jeunes mariés ou de « simples vacanciers ». On s’en est mis plein les pupilles et les papilles. On s’est posés et reposés. Et on est repartis tous bronzés! Avec une mine bien plus radieuse qu’à l’arrivée!

Allez, je vous laisse à présent découvrir ce qu’on y a fabriqué. La suite du carnet de voyage reprend au titre VI. Perth et ses environs, retour « aux sources » (où on avait passé 5 jours entre le Vietnam et la Polynésie). Vous savez où trouver les photos et les anecdotes de nos ptiloups… Bon voyage!

Je reviendrai vous parler très bientôt de la Nouvelle-Calédonie, qui nous a littéralement éblouis, et du Vanuatu, où nous venons juste d’atterrir …

Plein de bises aux fleurs des îles,

Mary-Lise & Co.


Turlututu chapeau pointu…

26 mai 2009

 

Xin chào, Iorana,

Je vous salue en vietnamien et en tahitien puisque c’est de la Polynésie française que je vous écris la suite de nos aventures. Celles qui se sont déroulées au pays des chapeaux pointus il y a quelques semaines déjà…

Toutes mes excuses pour ce long silence. Comme je vous l’ai écrit peu après notre arrivée dans les îles, notre escapade au Vietnam fut une aventure, l’aventure avec un grand A, épuisante, nerveusement éprouvante avec des ptiloups en plus de tous nos bagages, de la chaleur et du bruit incessant ;-) Difficile d’établir un bilan au nom de la famille Dejaeg puisque nos avis divergent. Christophe a été déçu, même s’il a apprécié ses décors incontestablement beaux. Je suis pour ma part mitigée. Le Vietnam est pour moi un pays controversé. Loin du cliché où tout n’est que rizières inondées, ou villages de campagnes paisibles et intactes. Le Vietnam est un pays qui revient de loin. Ruiné et dévasté par 30 ans de guerres et de lutte acharnée pour l’indépendance, paralysé et refermé sur lui-même par un système communiste et bureaucratique à l’extrême l’ayant enfoncé davantage encore dans la pauvreté, le Vietnam se relève désormais, renaît de ses cendres et se développe à la vitesse v v’.  Les images de l’Asie éternelle existent bel et bien, mais ne se révèlent pas au premier regard. Derrière les villes au trafic dense, ultra bruyantes, polluées et grouillantes de monde, les infrastructures routière chaotiques, les constructions immobilières qui poussent partout comme des champignons, se cache pourtant un autre visage du Vietnam. Celui des rizières miroitant sous le soleil, des paysages grandioses et sublimes, des campagnes « perdues » et paisibles, des champs cultivés par des vietnamiennes courbées sous leur chapeaux coniques, des lieux hors du temps comme la vallée des tombeaux impériaux de Huê’, la mythique baie d’Along et sa petite sœur moins médiatisée et plus séduisante encore, la « baie d’Along terrestre ». Il faut cependant s’armer de patience et de « tolérance » pour y accéder. Il ne s’agit pas d’un voyage facile où sortir des chemins battus se fait sans encombre. Il est d’ailleurs même très difficile de sortir de la grande ligne traversant le pays du Nord au Sud. On n’y est pratiquement pas parvenus. Il faut passer par des paysages pas terribles du tout, des routes interminables et de gros carrefours touristiques pour toucher enfin, ces petits bouts du monde restés suspendus dans le temps. Le temps de faire le plein de moments sereins, d’images qui valent 10 000 mots, pour ensuite « reprendre son courage à deux mains » pour la route qui vous sépare du point suivant. Néanmoins, au bout d’une lente infusion, le charme opère. Le Vietnam, c’est justement tous ces contrastes réunis. Le bruit et le foutoire dans les villes et sur les routes, la quiétude et la sérénité dans les campagnes isolées, sur les eaux lisses de la baie d’Along (et terrestre), ou dans un de ces petits villages ethniques difficiles d’accès mais que nous avons finalement eu la chance de découvrir à la fin de notre périple, dans le delta du Mékong.  C’est aussi le plus élégant des clichés, celui des silhouettes gracieuses des vietnamiennes coiffées de leur beau chapeau pointu, dans les rizières comme dans les villes, sur les rivières comme dans les terres. Et puis, côté sourire, nous avons ici été comblés ! Voyager avec de jeunes enfants est un vrai bonheur dans un pays où tout gravite autour de la vie de famille. Les sourires bienveillants nous ont accompagnés tout au long de notre périple, à la seule exception du Nord du pays, là où l’on se sent déjà en Chine et où les regards n’ont plus grand-chose de sympathiques… Mais partout ailleurs, et tout le temps, ce sont des regards attendris par la blondeur de nos ptiloups et des sourires à foison qui se sont déversés sur notre petite famille. Le plus beau cadeau sans aucun doute… Avec le détour qu’ont fait Hulya et Garreth pour venir passer une journée entière avec nous, en plein milieu du Vietnam ;-). Encore merci les amis !

Je vous laisse à présent vous évader un moment au pays des chapeaux pointus et découvrir ENFIN la suite de nos aventures à travers le carnet de voyage (cf. titre V le Vietnam). L’album photos est à jour également, tout comme le blog des enfants…

Je ne tarderai pas trop pour venir vous parler de la Polynésie française, c’est promis ! Je n’ai aucune excuse puisqu’ici, on prend enfin le temps de se reposer, de vivre au rythme nonchalant des polynésiens, de profiter de l’instant, tranquillement…

J’espère que vous vous portez bien. Que le printemps vous cajole et vous couvre de ses rayons de soleil bénéfiques. Vous nous manquez ! On pense à vous, beaucoup et très souvent. Et l’on se réjouit de vous revoir, tout bientôt… d’ici 2 mois déjà !

Mes trois chéris se joignent à moi pour vous envoyer plein de bisous chargés de soleil polynésien…

Allez zou, envolez-vous vers le Vietnam à présent ! Bon voyage !


On vit toujours, n’ayez crainte…

10 mai 2009

 

On a survécu à l’épreuve vietnamienne (avec des ptiloups, c’était chaud!) et on n’a apparemment pas chopé la malaria ;-) C’est juste qu’au pays des chapeaux pointus, je n’ai pas pu trouver un micro instant pour m’assoir face au lap top et vous conter nos aventures… Cela fait à présent une semaine que nous sommes en Polynésie française… Un ralentissement de la cadence était plus que nécessaire. Vital, je dirais! Vous auriez vu nos têtes à la veille de quitter Saigon, on faisait peur. On était morts! Tahiti, Moorea et à présent Maupiti ont pris une à une le relais pour recharger nos batteries. Je me suis remise à la rédaction, au rythme nonchalant des polynésiens. Et ça me convient! Encore un tout petit peu de patience et nos aventures au Vietnam vous seront contées, en détails, dans le Carnet de Voyage, avec photos à l’appui!  

Bon allez, je m’y remets… Je suis bien lancée ce soir…

A tout bientôt ici même!

Des bises chargées de soleil polynésien!


L’aventure continue au pays des kangourous…

1 avril 2009

Bonjour à vous, famille et amis du bout du monde !

J’espère que vous vous portez bien et que l’arrivée du printemps s’annonce douce et vous régénère après le long hiver qui a régné sur nos contrées.

De notre côté, l’été australe poursuit sa légende d’éternité (mis à part un léger goût d’automne en Tasmanie). Et l’Australie vient de redoubler en puissance dans son jeu de grande séduction. Certains d’entre vous savent déjà à quel point on a été séduits par la Tasmanie, mais cette île du bout du monde n’a pas été la seule à déployer ses charmes. Il y a eu Melbourne aussi, avant et après le pays de Taz. Et Melbourne, en plus d’être la ville de nos chers amis « Aussies » rencontrés à Monkey Mia il y a 6 mois, c’est aussi la ville qui est venue chiper la première place à sa légendaire rivale, Sydney, au rang des métropoles OZ les plus agréables à vivre. Pour nous en tout cas ! Bien sûr, Sydney reste magnifique à nos yeux, elle est d’ailleurs esthétiquement plus belle. Son climat est aussi moins lunatique que celui de Melbourne. Mais il règne dans les rues de Melbourne une atmosphère particulière, une chaleur humaine douce et accueillante, une mixité culturelle à dominante latine qui lui confèrent ce « petit quelque chose en plus » qui réchauffe le cœur. Ce je ne sais quoi qui nous a déjà fait succomber il y a quelques années, à Montréal… Mais ne vous inquiétez pas, chers parents, on ne va pas troquer nos visas québécois contre des visas australiensJ qui nous éloigneraient davantage encore de la Cité Ardente. Ceci dit, on a adoré passer du temps à Melbourne, avec la famille Hugues en l’occurrence, qui nous a accueillis comme l’auraient fait nos plus vieux amis.

Quant à la Tasmanie, cet État insulaire du bout du monde, il n’a point tardé à venir se placer aux premiers rangs de nos coups de cœur. Une contrée vierge et intacte, peuplée d’arbres préhistoriques et d’eucalyptus géants, parsemée de lacs immenses aux eaux miroitantes, de parcs nationaux parmi les plus préservés (et quasi inaccessibles) et bordée de plages de sable blanc inattendues, désertes et sauvages. C’est simple, le pays de Taz nous a complètement éblouis! On m’avait dit que le ciel de Tasmanie était « différent ». Je pensais qu’il s’agissait d’un ciel étoilé, sans doute plus qu’ailleurs, auquel ces dires faisaient allusion. Je me trompais. C’est lorsque l’astre solaire est éveillé qu’il accomplit son chef d’œuvre, en diffusant une lumière surréelle à travers – et derrière – les nuages, nous plongeant, à peine les yeux levés, dans un des tableaux ayant fait la renommée de l’illustre Michel-Ange. C’est aussi lorsque la pluie (rarement insistante) joue à cache-cache avec le soleil, laissant apparaître des arcs-en-ciel ça, que la légende du firmament mystérieux confirme sa raison d’être. Et si l’on n’a pas croisé Taz (le plus célèbre représentant de l’île), on a néanmoins eu la chance de contempler nombre de ses cousins marsupiaux (toutes sortes de wallabies, des wombats, des opossums) au cours de nos randonnées quotidiennes. Point de diable de Tasmanie sur notre chemin donc. On le sait d’ailleurs menacé de disparition : une étrange épidémie de cancer facial pour laquelle les chercheurs n’ont hélas pas encore trouvé de remède décime en effet peu à peu l’espèce. Pas de tigre de Tasmanie non plus, mais celui-là, est considéré comme « officiellement » éteint depuis 1936 (après avoir été décimé à coups de fusil sous l’ordre du gouvernement britannique voyant ces chasseurs de moutons d’un mauvais œil ; et ce, jusqu’à ce qu’il réalise qu’il n’y en avait plus un seul – no comment). D’un point de vue biodiversité pourtant, le tigre de Tasmanie représentait une espèce importante, ayant subsisté depuis la nuit des temps, puisqu’il était le dernier grand marsupial carnivore restant sur terre. A noter que depuis 1936, de nombreux témoignages sont rapportés chaque année par des promeneurs ou des fermiers qui affirment l’avoir aperçu (conviction que Christophe aime à partager). Cela n’a rien d’étonnant quand on sait qu’un quart de l’île est protégé et extrêmement difficile d’accès. J’en profite aussi pour souligner au passage que les ancêtres des lieux, les Aborigènes de Tasmanie (séparés de leurs homologues du continent pendant 10 000 ans, suite à la montée du niveau de la mer, conséquence directe de la fonte des glaces), ont connu le même sort, tragique et impardonnable, puisqu’il n’en reste plus un seul non plus ! Une fois encore, c’est sans commentaire…  

Une chose est sûre, la Tasmanie, avec ses paysages somptueux, ses espèces animales improbables, son ciel énigmatique et ses espaces vierges a de quoi continuer à façonner dans notre imaginaire un bout du monde extraordinaire et intact. Nous, en tout cas, une fois la petite ville portuaire de Devonport traversée, on a eu vite fait de se prendre pour les premiers explorateurs à y poser les pieds ! Un sentiment des plus exaltants…

Après le pays de Taz, on a repris la route du détroit de Bass en direction de Melbourne. Le temps d’approfondir notre visite de cette ville aussi surprenante qu’attachante et de dire au revoir à nos chers amis, et nous étions repartis sur la route, avec 4000 km de ligne plus ou moins droite en perspective, et des paysages, à la taille du pays : grandioses! Nous avons ainsi tracé, 6 jours durant, à travers les paysages aux horizons infinis du Grand Sud australien pour rejoindre la magnifique région du Sud-ouest. Nous avions déjà été séduits par la beauté de l’Australie Occidentale en débutant notre périple, et notre retour sur les côtes pures et sauvages de cette contrée est venu raviver ce sentiment.  A l’heure où je vous écris, la boucle est bouclée. Nous sommes à Fremantle, dans la région de Perth, là même où nous nous trouvions il y a près de 7 mois!

Je n’ose encore penser au départ, imminent pourtant. L’île-continent nous a apporté tellement ; d’un point de vue personnel, émotionnel et humain. Elle nous a construits aussi : des parents dépassés par la gestion de pti bouts super éveillés (à raison de 24h par jour, 7 jours par semaine, 30 jours par mois) que nous étions au début du voyage, nous sommes progressivement passés à des parents, épuisés certes, mais plus matures et enrichis. Plus matures parce c’est en observant les enfants que l’on réapprend le goût des choses simples, avançant ainsi sur le chemin du bonheur. Enrichis parce que c’est en vivant intensément avec ses enfants qu’on apprend à les connaître réellement, à tisser avec eux des liens plus forts encore, et à faire le plein d’anecdotes qu’ils prendront certainement beaucoup de plaisir à entendre (ou à lire) dans quelques années! On a encore beaucoup à apprendre du dur métier qu’est celui d’être parents, bien sûr (nos nerfs lâchent encore de temps en temps, je l’admets), mais on a malgré tout fait un grand pas en avant…

A présent, l’heure est venue de vous laisser vous évader aux antipodes de nos contrées. Je vous donne rendez-vous sur le carnet de voyage (cf. titre 3. Le Victoria et Melbourne + les suivants) pour la suite de nos aventures, ainsi que sur les albums photos et le blog des enfants. Bon voyage!

A bientôt et des bises des Dejaeg aux Antipodes!


L’heure du bilan de notre périple en Nouvelle-Zélande a sonné…

6 mars 2009

 

 

G’day,

Comment allez-vous? J’ai lu de beaucoup d’entre vous que l’hiver se faisait long et froid de par nos contrées. Paradoxalement, nous avons évité la canicule du siècle dont les feux meurtriers aux conséquences économiques, écologiques et humaines sans précédent sur le continent australien ont dévastés des forêts entières dans le Victoria et la Nouvelle-Galles du Sud. Quelle idée géniale avons-nous eu de modifier notre itinéraire pour déserter le Sud australien à ce moment précis, et venir visiter le pays des kiwis! Je vous invite à aller jeter un coup d’œil sur le blog de nos amis Cyrielle et Guillaume, qui font une bonne synthèse des événements du mois de février en Australie, alors qu’ils étaient (et sont toujours) dans le coin. Voici le lien de leur blog : www.Australilala.com. 

Depuis mon dernier article, plus de 3 semaines se sont écoulées. Et je dois vous avouer que si la Nouvelle-Zélande a continué à dilater nos pupilles jusqu’au dernier jour, le manque de stimulation des autres sens a doucement commencé à se faire ressentir. Oui, tout est beau ici et la diversité des paysages est incroyable, surprenante, à mesure que l’on s’aventure dans le pays. Mais il manque quelque chose. Une atmosphère, une âme, une identité forte, je sais pas moi, quelque chose qui se ressent plus qu’elle ne se voit. Le pays est magnifique d’un point de vue naturel c’est vrai. Mais les kiwis, eux, ne nous laisseront pas de souvenirs mémorables. Je sais qu’il ne faut pas généraliser, et ce n’est pas non plus ce que je m’apprête à faire. Car, si on a rencontré quelques néo-zélandais supers sympas, on n’a finalement pas eu l’occasion de croiser beaucoup de kiwis au total. Je pense néanmoins ne pas me tromper en déclarant que de gros efforts sont encore à faire au niveau de l’accueil. Et au niveau de l’accueil des familles en particulier. Trop souvent le « sorry, we don’t accept kids » a été la réponse à nos demandes d’hébergement. Et souvent aussi, pour peu que l’on ait 15 minutes de retard sur l’heure du check-out, on s’est carrément fait jeter comme des malpropres. Et ce, même s’ils nous voyaient occupés à rassembler nos bagages pendant que Luna terminait son biberon… Vraiment pas cool! A croire que les kiwis n’ont pas d’enfants. Voire même qu’ils ont oublié que eux aussi, un jour, ont été enfants.  A croire aussi que le sens de l’accueil se limite au sourire exagérément large (et hypocrite) s’arrêtant net aussitôt la note payée. Bien sûr, le contact avec les kiwis doit être très différent en dehors des circuits touristiques, comme nous l’ont témoigné les nombreux jeunes en « working holidays » que nous avons croisés. Mais la Nouvelle-Zélande étant justement ultra touristique, il est difficile de les rencontrer dans le contexte du voyage. Jamais auparavant, nous n’avions ressenti l’envie de quitter un pays avant la date prévue… Notre seul regret – et seule erreur en même temps – aura été d’avoir voulu consacrer trop de temps à la visite du pays. Reprenez le portrait que je vous dressais le mois dernier et vous verrez où je veux en venir. A ce stade là, soit environ 5 semaines après notre arrivée en NZ, j’étais en pleine extase face à toutes les merveilles dont elle regorge. Quelques semaines de plus à peine auront suffi à altérer ce sentiment. Non pas que les paysages aient cessé de nous surprendre, mais tout simplement parce que le manque de ce petit « quelque chose en plus » que l’on ressent quand on visite un pays (et que j’essaie de vous décrire plus haut) est devenu de plus en plus perceptible. Jusqu’à en devenir gênant. Peut-être aussi parce que ces « damned sandflies » sont venues nous piquer de plus en plus fréquemment à mesure que l’on remontait la côte ouest de l’île du Sud. Peut-être ou plutôt sans doute aussi parce que le refus d’accueillir des jeunes enfants s’est répété lui aussi de plus en plus souvent au cours des dernières semaines. OK, on pensait qu’on allait pouvoir camper beaucoup plus souvent (ce qui s’est avéré difficile vu notre équipement mal adapté à la fraîcheur des nuits), mais ça n’excuse pas le comportement peu accueillant des hôtes. Et je ne reviendrai même pas (ou juste un tout petit peu quand même) sur la nourriture. La grande majorité des bons produits d’ici est vouée à l’exportation et les rayons des supermarchés ont de quoi faire pleurer les latins que nous sommes. Heureusement qu’il y avait les « Turkish kebabs » et Little India (excellente chaîne de restaurants indiens) pour rassasier nos papilles en manque de bonnes choses de temps en temps. Pour le reste, je classerai la NZ avant-même les USA côté malbouffe!

Tout cela réuni, et un climat aux humeurs très changeantes en sus ; et bien, ça nous a amené à la conclusion suivante : la Nouvelle-Zélande, ça se visite « vite ». Cinq semaines sont largement suffisantes pour voir TOUT ce que ses deux îles ont de plus beau. Pour apprécier tous les sites à leur juste valeur. Pour faire le plein de randonnées inoubliables et de montée d’adrénaline. Et pour éviter de détecter ses (gros) défauts.

Voilà, c’est hélas sur un brin de déception que nous avons quitté – volontairement plus tôt que prévu – la Nouvelle-Zélande. Et c’est la toute première fois depuis que nous voyageons Christophe et mois (soit une quinzaine d’années) que nous quittons un pays avec un arrière goût amer. Sa nature est pourtant d’une variété surprenante et d’une beauté inouïe. J’y aurai d’ailleurs aussi goûté à cette sensation fabuleuse, folle et obsessionnelle, qu’est celle de sauter dans le vide, les chevilles retenues par un élastique. La sensation la plus incroyablement extraordinaire jamais ressentie pourrais-je dire. C’est en Nouvelle-Zélande aussi qu’on aura pu contempler la plus belle vue des belles vues ; celle des eaux turquoise, presqu’irréelles, du lac Pukaki scintillant en avant plan du Mont Cook. Et c’est en outre cet endroit précis qui aura été le plus beau spot de camping sauvage de notre vie. Mais… Il y a des mais, justement… Dommage. En tout cas, si je recommande malgré tout la découverte de ce joyau de la Nature, je recommande vivement surtout de lui consacrer un mois, voire 5 semaines, e basta! Vous en reviendrez juste émerveillés, c’est garanti!

Pour terminer, j’ajouterai quand même qu’on est « rassurés » de ne pas être les seuls à partager ce sentiment d’amertume. Nos amies québécoises, avec qui on garde le contact mais qu’on n’est malheureusement pas parvenus à recroiser (pour avoir visité le pays à contre-courant) ont tout l’air d’être du même avis. Après l’extase des premières semaines, les voilà aujourd’hui en train de bosser dans la superbe région des fiords. Et elles se demandent si elles ont été biaisées ou si les kiwis ne sont pas aussi sympathiques que ce qu’elles ne pensaient…

A présent, oubliez complètement ces quelques points négatifs et allez vous évader à travers les décors grandioses dont regorge la verdoyante Nouvelle-Zélande. Allez zou, cliquez donc sur le carnet de voyage, les albums photos et le blog des enfants… et régalez vous! Ah oui, si vous avez perdu le fil… la suite commence au titre « En route vers la région des glaciers »

 

PS : Vous pouvez visionner notre itinéraire sur la carte de NZ que j’ai enfin ajoutée (dans la rubrique itinéraire, ça va de soi)…

PS 2 : Je vous télécharge les nouvelles vidéos des enfants tout tout bientôt, promis!

PS 3 : On pense à vous et on vous embrasse!


Enfin, des nouvelles du pays des kiwis!

7 février 2009

 

Hello hello,

Comment allez-vous? J’espère que vous vous portez bien et ne désespérez pas devant cet hiver qui n’en finit pas… Il fallait qu’il attende qu’on soit partis pour s’habiller de blanc comme on en rêve depuis notre enfance! Mais bon, le soleil en janvier-février, c’est pas mal non plus ;-) Et puis, on devrait l’avoir aussi, notre hiver enneigé, l’année prochaine!

Je suis désolée d’avoir tant tardé à mettre mon blog à jour. Mais vous savez bien la vie de globetrotteurs que nous menons ! On n’a pas arrêté de bouger depuis notre arrivée en Nouvelle-Zélande et si je pouvais passer des heures à rédiger mon carnet de voyage dans le van pendant que Christophe conduisait sur les longues lignes droites que dessinent les routes australiennes, ici au pays des kiwis, c’est une toute autre histoire… Les routes sinuent, zigzaguent et se déroulent en ondulant,  rendant la tâche de dactylo ambulante absolument inconcevable. Peu importe, je viens de passer près d’une semaine à tapoter sur mon clavier à raison de quelques heures par jour et me voici ENFIN avec des nouvelles croustillantes des antipodes! Et après cinq semaines de “waouw” consécutifs à en perdre la voix, y en avait du boulot, croyez moi!

La Nouvelle-Zélande est tel un coffre de pirates, débordant de milliers de trésors, naturels, à ne plus savoir où poser les yeux tant TOUT ce qui nous entoure est magnifique. C’est un réel concentré des toutes les merveilles de notre bonne vieille Europe qui s’épanouissent côte à côte. Les paysages bucoliques parsemés de moutons blancs, de cerfs et de vaches nous transportent en Irlande, en Ecosse ou sur notre plateau de Herve. Puis ce sont les massifs montagneux piquetés de glaciers et autres sommets enneigés et bordés de lacs et de rivières qui nous emmènent en plein cœur des Alpes, des Pyrénées ou des vallées suisses. Ensuite, le pays des Sounds nous plongent dans ces décors magnifiques que sont assurément les fiords norvégiens.  Les collines tantôt coiffées de vignes, tantôt de champs d’oliviers (sur l’île de Waiheke), nous évoquent l’Alsace et le Sud de la France alors que les collines couvertes de blé et ornées de hauts cyprès se dressant en file indienne sur la côte Est de l’île du Sud nous plongent en plein décor de Toscane de fin d’été. Quant aux forêts humides qui abondent un peu partout, elles nous renvoient vers les décors sauvages de l’île de la Gomera.  Les falaises du bord de mer nous rappellent une fois l’Ecosse, une fois l’Irlande, une fois Etretat, une fois encore l’Irlande… Je pourrais poursuivre les comparaisons longtemps encore, mais je crois que vous voyez très bien où je veux en venir. Et je ne vous parle pas des milliers et milliers de fleurs qui garnissent merveilleusement le bord des routes, des sentiers et des maisons. Nulle par ailleurs, je n’en avais admiré en si grand nombreux ni ne m’étais extasiée devant une si large palette de couleurs de pétales…

Vous l’avez compris, la Nouvelle-Zélande nous a bien tapés dans l’œil.  Dommage que l’art de la table et l’art de vire en général (tel que nous le concevons de par chez nous) y soient aussi inexistants (hormis les quelques exceptions du côté d’Auckland). Cela en fait effectivement une terre à découvrir absolument, mais non une terre à vivre (absolument pas d’ailleurs), pour la famille Dejaeg’ du moins. Qu’importe puisqu’in fine, nous sommes ici pour la découverte et le voyage et qu’à ce niveau là, la Nouvelle-Zélande nous en met plein les sens ! Et puis, d’un autre côté, cette affirmation doit réjouir nos parents déjà tétanisés à l’idée de nous savoir bientôt en transhumance vers Montréal, soit à 6 heures de vol à peine  de notre capitale !

Je vous propose à présent de vous installer confortablement devant votre ordi, de tirer les rideaux pour oublier la grisaille du Benelux, et de vous évader à travers les déclinaisons de verts et de bleus que les paysages néo-zélandais ont à offrir. Commencez par le carnet de voyage, histoire d’essayer de les visualiser mentalement en fonction de mes récits. Parcourez ensuite l’album photos pour découvrir à quel point c’est encore plus beau que ce que vous n’aviez imaginé ! Allez aussi élargir vos sourires en découvrant les nouvelles éphémérides de nos deux petits nomades du bout du monde sur le blog des enfants. Et en bonus cette fois, le récit détaillé de mes prouesses angéliques lorsque je me suis jetée du haut du ravin suspendue à un élastique ! Je vous fais même cadeau de la vidéo ! Bon, comme vous voyez, y a de quoi vous occuper un moment, alors reprenez-y vous à plusieurs reprises s’il le faut, mais ne bâclez pas SVP ! J’ai passé de longues heures pour vous offrir cette escapade ;-)

Bon voyage, des bises, et à bientôt !

PS : IMPORTANT ! Si vous aimez suivre nos aventures sur Voyage aux Antipodes, vous adorerez vous évader en lisant le futur best seller « Des Nouvelles du Monde » aux éditions Edilivre de notre ami, frère et « fils adoptif », le globetrotteur et écrivain, j’ai nommé Michael Garroy, alias Tonton Mike (pour nos pti bouts) ! Bientôt en vente sur Amazon, Alapage et le réseau DILICOM. ET… Rapidement sûrement aussi, chez votre libraire ;-) Il s’agit assurément d’un premier tome puisque Mike repart pour de nouvelles aventures – en Asie cette fois – d’ici 2 jours…

 


Dernières nouvelles océaniennes

14 janvier 2009

 

Bonjour,

C’est de Nouvelle-Zélande, où nous avons atterri le 31 décembre dernier, que je vous écris aujourd’hui. J’ai à nouveau l’impression que plusieurs lunes se sont écoulées depuis la dernière fois tant les paysages que nous avons traversés ont été nombreux et variés, les villes et autres petites stations surprenantes et charmantes, et les journées incroyablement remplies.

Le carnet de voyage et les albums vous emmèneront cette fois en Nouvelle-Galles du Sud, où nous avons terminé la première partie de notre périple australien, non sans pousser de nombreux « waouw » comme à l’accoutumée depuis le début de cette aventure.

Nous sommes contents de marquer un temps d’arrêt dans notre découverte de l’île-continent. Non pas qu’elle nous lassait. Mais disons que passer 4 mois à barouder en camionnette et à dormir sans vraiment jamais récupérer, c’est épuisant! Surtout en compagnie de nos loulous suractifs aux batteries toujours ultra rechargées au réveil pour leur part. Il était donc temps de changer de rythme, de décor et de dimension géographie et temporelle!

Je vous parlerai d’Auckland (que nous avons quitté il y a 10 jours déjà), mais aussi de Waiheke Island (la magnifique), de la pittoresque péninsule de Coromandel, de la jolie petite ville de Napier et de l’étonnante Wellington (où nous nous trouvons actuellement) tout prochainement. Mais avant ça, je voudrais vous dresser un premier « portrait robot » de l’Australie, telle qu’elle nous l’avons perçue et palpée jusqu’à présent…

L’Australie, c’est la plus grande île du monde mais aussi le plus petit continent et son insularité en fait également le plus isolé des continents habités. Mais pour nous, l’Australie, c’est avant tout la terre sauvage par excellence. La terre du désert incandescent et aride aux paysages majestueux balayés de poussière rouge. La terre des parcs nationaux et points de vue époustouflants à ne plus savoir où en mettre. La terre des pierres, roches, falaises et autres blocs de granit millénaires et imposants. La terre d’une des civilisations les plus anciennes qui soit et dont le regard profond et marqué en dit tant sur les horreurs, souffrances et injustices subies depuis l’arrivée de nos semblables sur leurs terres d’origine.  Et bien qu’aujourd’hui les choses aient changé, pourront-ils jamais réellement oublier et surtout s’en remettre? J’ai de gros doutes, je vous avoue.

Mais l’Australie, c’est également le pays de la Nature à l’état pur. Le pays des kangourous et autres wallabies bondissant à travers plaines et autres étendues à perte de vue, dunes ou rochers. C’est le paradis du monde animal et végétal. Que ce soit dans les eaux de ses océans, rivières, marécages et billabongs, au sein de ses forêts luxuriantes, de ses parcs verdoyants, ou de ses plaines désertiques et immenses, la faune – aquatique, aérienne et terrestre – y est présente à foison. Et la flore, aussi diverse et variée soit-elle dans ces contrées, y est toujours admirablement représentée. Un émerveillement à chaque aperçu pour les amoureux du monde sauvage que nous sommes! Devrais-je aussi mentionner ses plages de sable blanc sauvages et magnifiques? Ses cascades et piscines naturelles aux eaux cristallines? Sa jungle dense aux arbres multi-centenaires ou ses fonds marins multicolores? L’Australie c’est tout ça en même temps, un merveilleux bouquet de diversité en d’autres mots.

Côté humain, je dirais que les Australiens sont des gens vraiment sympas, et dont le sens civique est bien plus développé que de par chez nous. Ils sont toujours prêts à vous aider si vous semblez chercher votre chemin, si vous vous retrouvez en panne ou si vous vous aventurez sur une route pour 4×4 à pied avec les poussettes des enfants par exemple! J’en profite pour vous raconter une petite anecdote : Alors qu’on voulait se rendre à Samouraï Beach, dans la région de Port Stephens en Nouvelle-Galles du Sud, en tirant péniblement la poussette de Luna (qui dormait) sur le chemin de sable menant à la plage (et dont on ignorait la difficulté et la longueur à n’en plus finir), un Australien descends de son 4×4 et nous demande gentiment si on compte sincèrement se rendre à la plage en tirant la poussette. N’attendant même pas notre réponse, il nous propose de nous y emmener en bagnole. Et de nous ramener à notre van si on est encore à la plage quand il s’en va…

Côté culinaire par contre, on est bien loin de nos contrées latines! Du fish & chips, ça, y en a! Autant que vous voulez et où que vous soyez! Et c’est bien malheureusement d’ailleurs pour la ligne des australiens et australiennes qui souffrent souvent d’un embonpoint, disons, à surveiller sévèrement, voire même d’obésité. Mis à part Byron Bay et le reste de la côte Est jusqu’à Sydney, je dirais même que la taille mannequin tient plus à l’exception des exceptions qu’à la règle! Et hormis cet argument purement « physique » (ou devrais-je dire médical également), je trouve un peu dommage qu’un pays si vaste et si riche en produits naturels de qualité soit si loin de la qualité, justement, lorsqu’il s’agit de fusionner, ou simplement de cuisiner les aliments pour en révéler toute leur saveur… Heureusement que les mets exotiques et sublimes de la cuisine asiatique au sens large sont là pour ravir nos papilles dans la plupart des villes et moyennes bourgades du pays…

Hormis la cuisine, je critiquerais peut être juste aussi toutes ces satanées « rules » ultra présentes partout et tout le temps. On vous signale toujours ce que la loi interdit, quelle sera la pénalité si vous enfreignez les règles et qui appeler pour dénoncer toute personne que vous pourriez apercevoir en train de violer la loi. Que ce soit dans les transports en commun, dans les réserves naturelles, dans les laundry des campings, enfin bref, un peu partout, vous trouverez toujours ces listes d’interdictions et de règles à ne point oser transgresser faute de quoi vous vous verriez pénalisé, poursuivi, expulsé ou que sais-je. C’est typiquement anglo-saxon… Normal après tout, on est en pleine « ancienne » colonie britannique. Et je ne parle pas seulement des affiches, mais  aussi de ces mêle-tout (même bien intentionnés) qui vous sautent dessus pour vous dire que vous ne devriez pas vous garer dans ce sens là si vous ne voulez pas subir une amende de 2000 dollars ou, pire, que vous ne devriez pas laisser vos enfants jouer pieds nus sur l’esplanade parce qu’ils pourraient se blesser…

Ceci dit, on a nos gros défauts en Europe continentale nous aussi, j’en suis bien consciente, et je ne suis pas en train de dénigrer les « standards » de cette autre culture ni même leurs valeurs, mais voilà, ce sont là les défauts  australiens qui nous ont « dérangé », Christophe et moi, jusqu’à présent.

Évidemment, il s’agit là de désagréments bien ridicules comparés aux merveilles que l’Australie a à offrir à ses visiteurs. La beauté de ses paysages atteint souvent la perfection et nous laisse hébétés, émerveillés, stupéfaits à chaque étape. On se réjouit vraiment d’y retourner, pour poursuivre et clôturer notre boucle, de Sydney à Perth par le Sud cette fois. Et d’y retrouver, lors de notre passage à Melbourne, cette poignée de gens formidables qui compose la famille Hugues, et qui compte parmi nos plus belles rencontres depuis le début de ce voyage.

Mais d’ici là, nous allons continuer à nous émerveiller sur les terres du paradis couleur émeraude qu’est la Nouvelle-Zélande. Cela fait bientôt 2 semaines que nous sommes ici et, franchement, on adore! Et ce que l’on a vu sur l’île du Nord n’est, paraît-il, RIEN comparé aux trésors de l’île du Sud…

Sur ce, je vais à présent me rendre au pays des songes et vous laisser vous aventurer virtuellement en Nouvelle-Galles du Sud… Bon voyage!

Je pense beaucoup à vous et espère que vous pétez la forme en ce début d’année… J’ai entendu dire qu’il faisait TRÈS froid de par chez nous… couvrez-vous bien et profitez de l’hiver bien blanc comme on les aime!

Je vous embrasse très fort et mes zamours se joignent à moi!

Catch ya later…

 


Merry Christmas!

25 décembre 2008

 

Bonjour et Joyeux Noël!

J’espère que vous avez passé un bon réveillon et que le père Noël s’est montré généreux…

Moi aussi j’ai un cadeau pour vous… J’ai mis le blog des enfants à jour pour la joie des papys, mammies, taties, parrains, marraines et autres tontons. Et la surprise à l’intérieur, c’est une petite collection de mini films de nos trésors…

Je vous embrasse très fort!


More news from OZ… finally!

23 décembre 2008

 

G’day!

J’espère que vous vous portez tous très bien et que les fêtes s’annoncent hautes en couleurs pour chacun d’entre vous. En parlant des fêtes, il est absolument impossible pour nous de nous mettre dans l’esprit de Noël sous ce ciel lumineux et cette chaleur torride. Le contexte est tout simplement trop à l’opposé de celui de nos contrées blanches (ou grises) en cette période de l’année. Alors, d’accord pour adopter la coutume d’édifier des bonshommes de sable sur la plage, mais décorer Max d’un sapin et de guirlandes, no way! Ça colle pas avec le décor, c’est tout. Mais après tout, qu’importe si on n’arrive pas à se mettre dans l’ambiance de Noël, cette expérience est là pour être particulière toute l’année durant, n’est-ce pas?!

J’ai l’impression que plusieurs lunes se sont écoulées depuis mon « édition spéciale » du mois dernier. Le prochainement dont je vous parlais s’est d’ailleurs avéré un peu plus long que prévu… A tel point que je ne sais plus trop par où commencer. Je vais dès lors simplement rester chronologique… Ce que je peux vous dire dans un premier temps, et pour reprendre les mots de Christophe, c’est que le Queensland est un bien bel état, mais pas là où on s’y attend. Je vous invite à présent à aller découvrir les mystères de ce surprenant état dans mon Carnet de Voyage et dans l’album photos…

Quant à la Nouvelle-Galles du Sud, que nous avons rejoint il y a plus d’une semaine, elle n’a cessé de nous enchanter depuis le premier jour. Nous sommes à présent en route vers les Blue Mountains, où nous resterons 4-5 jours avant de rejoindre Sydney et ses merveilles prometteuses… Mais, je vous raconterai ce qu’il en est du New South Wales dans le prochain numéro!

Je vous embrasse tous très fort et vous souhaite, au nom de la famille Dejaeg’, de très belles fêtes & une année 2009 remplie de joie et de bonheurs, petits et grands!


Edition spéciale : 80 jours et 14 000 kms, l’heure d’un premier bilan

24 novembre 2008

 

Après avoir parcouru plus de 14 000 kms sur les routes d’Australie, traversé 3 fuseaux horaires, des dizaines et des dizaines de paysages fabuleux et extrêmement variés, et rejoint le Nord de la côte Est alors que nous avons débuté le voyage au Sud de la côte Ouest, l’heure a sonné  de vous faire part des “à côtés du voyage” …

Le voyage forme la jeunesse… Et voyager est effectivement la plus magnifique et la plus enrichissante des activités qui soit. Notre planète est tellement belle !  Nous sommes très heureux d’avoir la chance de pouvoir en découvrir un petit bout en plus chaque jour, avec nos enfants adorés, et de profiter du moment présent sous un soleil au rendez-vous pratiquement tous les jours.

Mais l’aventure, ça implique également quelques difficultés et je vous avoue que ce n’est pas facile tous les jours… Les  grosses chaleurs, le manque de sommeil réparateur, les longues distances à parcourir, et les enfants pouvant se transformer en véritables petits démons nous poussent parfois aux limites extrêmes de l’énervement. C’est là d’ailleurs le plus grand défi que la vie nous ait lancé depuis que nous sommes parents.  Plus qu’un voyage ou une année sabbatique, il s’agit ici de l’Aventure avec un grand A, avec ses réjouissances certes innombrables mais avec ses difficultés aussi. Une Aventure sollicitant notre force tant physique que mentale.  Tout ça pour vous dire que ce n’est pas juste des vacances prolongées que nous sommes en train de vivre (comme cela peut paraître vu de loin), mais que c’est aussi une véritable leçon de vie.

Nous sommes évidemment enchantés de réaliser un de nos plus grands rêves, et ce que nous en retirons compense plus qu’amplement les efforts investis. Mais voilà, je veux simplement vous dresser un tableau réaliste de nos péripéties.

Que cela soit clair néanmoins : pour rien au monde nous ne ferions marche arrière et nous sommes réellement comblés de joie de vivre cette fabuleuse aventure. Il est par exemple merveilleux de vivre tous les jours à l’extérieur, de dormir dehors (cela fait maintenant longtemps qu’on ne ferme plus les portes ni les fenêtres de Max la nuit et que Christophe a troqué sa place étroite à côté de la sauterelle nocturne que je suis contre une tente-moustiquaire), de respirer autant d’air frais, de voir les enfants courir les pieds nus dans le sable, dans l’eau ou dans la terre, de rencontrer des gens exceptionnels, des voyageurs libres comme le vent, des backpackers débrouillards et rêveurs, mais aussi de vivre avec LE minimum matériel. Christophe est d’ailleurs aux anges en pensant que tout objet présent dans le van sera usé jusqu’au bout. Le fait de ne rien posséder (si ce n’est notre bon Max rouge) nous donne un sentiment de légèreté et de liberté purement délicieux. Mon p’tit singe est persuadé que l’on consomme et accumule des tas de choses pour se rassurer sur son avenir et nourrir un sentiment de sécurité mais que cela plombe le présent et limite les champs de liberté du futur. Un jugement que je partage moi aussi de plus en plus.

Je clôturerais ce premier bilan en disant notre gratitude envers notre planète, ses merveilles innombrables, sa flore absolument sublime et sa vie sauvage encore très riche. Pour compenser notre contribution aux émissions de kérosène à travers les kms parcourus et les nombreux vols à venir, on a décidé de sponsoriser l’organisation de l’ONU dédiée à la reforestation de notre globe (en plus de nos dons habituels à Greenpeace, au WWF, à la Fondation Nicolas Hulot et à l’UNICEF). Chaque pays visité sera donc aussi l’occasion pour nous de contribuer au reboisement de nos forêts. Même si cela ne représente qu’une goutte d’eau dans l’océan de catastrophes écologiques commises par le fait de l’Homme sur sa terre d’accueil…

Voilà les amis, cette édition spéciale touche à sa fin. Je vous invite à présent à vous évader un peu en allant visiter le carnet de voyage, les albums photos et le blog des enfants pour découvrir la suite de nos péripéties depuis que nous avons quitté Darwin.

Un petit scoop pour terminer quand même : nous avons décidé de prolonger d’un mois notre voyage. Vu les énormes gains que nos placements en bourse nous ont rapporté cette année (hum hum), on s’est dit que 4 semaines en Thaïlande pour clôturer notre voyage aux Antipodes de l’Europe n’allaient pas changer grand-chose…

Sinon, j’espère que vous allez tous très bien. On pense à vous, très souvent et sans exception, et on vous envoie des rayons de soleil gros comme ça depuis les tropiques australiennes!

Prenez bien soin de vous.

A presto…


Les titres de l’actualité, en bref…

4 novembre 2008

 

Le carnet de voyage vous transportera au cœur de nos aventures : tout d’abord dans la région de Kununurra où nous avons terminé notre exploration de l’Australie Occidentale en beauté. Ensuite dans le Territoire du Nord qui regorge de merveilles inénarrables et qui nous bluffe littéralement  à chaque tournant…

Côté blog des enfants, il y a du nouveau également.

Le tout est, bien sûr, agrémenté de photos (classées dans les albums) pour continuer à vous faire rêver…

Enjoy!

PS: Ah oui, je voulais aussi vous dire… Suite à votre demande, non pas unanime mais répétée néanmoins, j’ai modifié les paramètres afin de vous permettre de m’envoyer vos commentaires via le blog directement…


Chose promise, chose due

22 octobre 2008

 

Un petit mot juste pour vous informer que ça y est, le blog des enfants est lui aussi à jour… Allez zou, surfez  voir ce qu’il raconte J

Je vous embrasse très fort au nom de toute la troupe !


Du nouveau de Western Australia

20 octobre 2008

Hello les amis,

J’espère que vous allez tous très bien et appréhendez l’automne en douceur, malgré la crise financière et la grisaille du Benelux… Je dois bien avouer que je suis heureuse d’être loin de tout ça et de pouvoir vous inviter à vous évader un instant  sous le soleil des Antipodes…

Allez faire une tour sur le carnet de voyage, je vous y raconte la suite de nos aventures depuis notre départ du magnifiques Ningaloo National Park…

Vous constaterez un petit changement sur la page des Albums Photos. Il vous suffit dorénavant de suivre le lien qui vous mènera aux albums créés sur Flickr, où vous pourrez accéder aux divers clichés en individuel ou en diaporama.

Je vais me consacrer au blog des enfants dans les jours qui viennent et ai prévu d’y ajouter non seulement les anecdotes et  messages de nos ptiloups, mais aussi des réflexions, remarques et astuces des parents que nous sommes…

Je pense bien à vous et vous embrasse très fort au nom de la famille Dejaeg’

A présent, cliquer en haut droite de la page, et évadez-vous un peu…


A la une aujourd’hui : les photos tant attendues des Dejaeg’ aux Antipodes…

9 octobre 2008

 

Très chers famille et amis,

Je vous remercie vivement pour vos nombreux messages, ils m’ont beaucoup touchée et motivée à compléter le partage de notre aventure, en images cette fois. N’attendez plus, et allez donc admirer les premiers clichés de l’Album Photos et du blog des enfants!

Côté carnet de voyage, je vous raconte les moments agréables passés à Coral Bay avant d’arriver à l’extrémité Nord de la péninsule de Ningaloo et sa fabuleuse barrière de corail.


Enfin en ligne…

30 septembre 2008

 

Très chers famille et amis du bout du monde,

Cela fait pile 4 semaines que nous avons quitté le vieux continent et me voici ENFIN pour vous donner de nos nouvelles… Mille excuses pour ce long délai. J’avoue qu’entre le déménagement du Luxembourg, le voyage au Québec pour finaliser le long processus d’immigration (et oui, ça y est, nous sommes résidents canadiens!), les préparatifs pour notre Voyage aux Antipodes et le marathon des quelques semaines avant le départ pour saluer un maximum d’entre vous ; et bien, je n’ai simplement pas eu une minute pour préparer mon blog. Une fois arrivés ici, 2 semaines ont encore été nécessaires pour chercher, trouver et acheter notre « maison qui roule », sans compter les nombreuses formalités à remplir avant de pouvoir mettre le moteur en marche…

Mais ça y est, nous y sommes… On the road pour l’aventure, avec Max, notre super camper (une camionnette VW : LA “camionnette des hippies” version remasterisée et absolument géniale) depuis 12 jours déjà. Et je me fais une joie de pouvoir enfin vous faire partager notre beau voyage à travers ce blog.

Bon alors… par quoi commencer ? Une mini présentation du blog, ça vous dit ? La page d’accueil est celle où je viendrai vous faire un pti coucou à chaque nouvelle mise à jour du Carnet de Voyage. L’itinéraire vous donne une vue d’ensemble des iles que nous allons parcourir. Il sera lui aussi mis à jour au fil de notre périple. Une carte sera bientôt ajoutée, pour que vous puissiez mieux nous situer… L’album photos est là pour accompagner le récit d’un brin de visuel, vous inviter un peu plus au voyage à travers des clichés de paysages qui font rêver et vous faire sourire en vous offrant le sourire de nos ptiloups ! Le blog des enfants quant à lui sera un recueil des anecdotes de nos loulous, des messages qu’ils vous envoient à vous et leurs petits copains et des clichés de notre petit photographe en herbe, Noah…  Voilà pour la présentation du blog. Il s’agit d’ailleurs d’un premier jet, pas encore tout à fait terminé, et réalisé avec le peu de moyens et de connaissances de « blogueuse » dont je dispose… Il évoluera au fil du temps pour devenir tout beau tout beau ;-)

Je vous invite à présent à cliquer sur le carnet de voyage où je m’en vais vous raconter le début de notre voyage aux Antipodes… Enjoy !

Hé, hé, hé, attendez encore un instant. Je tiens aussi à vous dire que nos pensées vous accompagnent depuis le début de cette aventure qui s’annonce extraordinaire. Encore toutes mes excuses pour ne pas avoir donné de nouvelles plus tôt, hormis quelques sms envoyés ça et là et quelques appels skype (qui nous ont d’ailleurs réchauffé le cœur - qu’est-ce que ça fait du bien d’entendre ceux qu’on aime !). Sachez simplement que nombreux sont les moments où nous pensons à vous, où les enfants parlent de vous ou qu’ils vous réclament.

Je m’engage à vous donner de nos nouvelles régulièrement à présent et serai très heureuse de vous lire. Vous pouvez nous écrire sur nos adresses Yahoo : mldigiovanni@yahoo.fr ou cdejaegere@yahoo.com. Je vous donne également nos numéros de GSM australiens si vous souhaitez nous envoyer un pti sms de temps en temps : mon n° est le +61 4 3993 4608 et celui de Christophe est le +61 4 3704 1846. 

J’espère que vous vous portez tous très bien et je vous envoie des gros bisous plein de soleil du pays des kangourous.

Bonne lecture !